9. MYTHE
Le conjoint ayant des comportements violents n’est pas nécessairement violent dans toutes les sphères de sa vie (au travail ou envers des étrangers par exemple) et peut ne pas avoir d’antécédents criminels.
7. MYTHE
Selon La politique d’intervention en matière de violence conjugale, la violence conjugale «(…)ne résulte pas d'une perte de contrôle, mais constitue, au contraire, un moyen choisi pour dominer l'autre personne et affirmer son pouvoir sur elle».
Politique d'intervention en matière de violence conjugale. Prévenir, dépister, contrer. Québec: Gouvernement du Québec (1995).
8. MYTHE
Plusieurs raisons complexes expliquent pourquoi les victimes restent avec l'agresseur.

Pourquoi les victimes restent-elles avec l'agresseur? Les victimes qui sont prises dans le cycle de la violence conjugale ressentent de la peur, de la honte, de la culpabilité, du doute et de l'impuissance. En plus, des convictions religieuses, des valeurs personnelles ou culturelles qui empêchent les victimes de quitter leur conjoint, des études ont révélé plusieurs facteurs qui expliquent qu’une femme reste dans une relation marquée par la violence.

​En voici quelques-uns: la peur des représailles et des menaces proférées par le conjoint; Crainte quant à l'idée d'entreprendre des démarches judiciaires, que ce soit pour dénoncer le conjoint ou pour s'en séparer; L’absence et la méconnaissance des ressources d’aide; L’inquiétude pour les enfants; Le manque de soutien de la part de la famille et des amis; L’espoir constant que le conjoint va changer, etc.
6. MYTHE
​Bien que les taux de troubles mentaux soient plus élevés chez les hommes qui commettent de la violence à l’endroit de leur partenaire, tous les hommes violents ne présentent pas de troubles mentaux.

5. RÉALITÉ

La consommation abusive d’alcool constitue un facteur de risque parmi d’autres dans le fait de commettre de la violence à l’endroit d’un partenaire. La consommation d’alcool n’est toutefois pas une condition suffisante pour expliquer la violence conjugale et ne peut pas constituer une excuse à l’agressivité et à la violence.

4. MYTHE
Il n'y a pas de provocation, sinon des événements déclencheurs qui deviennent des «prétextes» à la violence. La personne qui agresse est responsable de ses actes. Aucune situation ou événement ne justifie le recours à la violence.
3. MYTHE
Certaines caractéristiques présentes dans la relation de couple sont des indices de violence conjugale. Un rapport de force inégal (l'emprise de l'un sur l'autre), la peur, l'aspect cyclique et répétitif, l’isolement dans le couple reflètent un contexte de violence conjugale. La chicane de couple est quant à elle l'expression d'une mésentente entre deux personnes dans un rapport égalitaire qui peut se manifester par la colère et l'agressivité.
2. RÉALITÉ
Plusieurs actes violents commis dans un contexte conjugal sont des infractions inscrites au Code criminel.
1. MYTHE​
​La violence conjugale se retrouve dans tous les groupes sociaux, économiques et culturels.
2. La violence conjugale est un problème d'ordre social.
7. La violence conjugale est une «perte de contrôle».
9. Le conjoint violent manifeste de l'agressivité dans toutes les sphères de sa vie et cherche à dominer toutes les personnes qui l'entourent.
4. Il peut arriver que les victimes poussent l’agresseur à avoir recours à la violence.
5. L'usage d'alcool n'est pas la principale cause de la violence conjugale.
6. Le conjoint violent a des troubles mentaux.
8. Les victimes qui restent avec un conjoint violent ne veulent pas s'en sortir.
3. La violence conjugale est une chicane de couple.
1. La violence conjugale est un problème qui touche uniquement certains groupes et certaines couches de la société.

MYTHES (RÉPONSES)

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MYTHES

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